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DISCOURS DU PR AU 40émé ANNIVERSAIRE

Mardi 16 Octobre 2012 - 14:40:8

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                        REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE     

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QUARANTIEME ANNIVERSAIRE DES ACCORDS DE COOPERATION MONETAIRE DE LA ZONE FRANC

DISCOURS DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Paris, le 5 octobre 2012

 

-       Monsieur Pierre MOSCOVICI Ministre de l'Economie et des Finances de la République française;

-       Mesdames et Messieurs les Ministres des Finances de la Zone franc ;

-       Messieurs les Gouverneurs des Banques Centrales de la Zone franc ;

-       Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions financières ;

-       Messieurs les Directeurs Généraux du Trésor des pays membres de la zone franc ;

-       Honorables invités ;

-       Mesdames et Messieurs ;

Je voudrais pour commencer exprimer aux Autorités françaises mes sincères remerciements pour m'avoir convié à la commémoration du 40ème anniversaire des accords de coopération monétaire de la Zone franc.

Il s’agit pour nous, à travers le thème retenu à savoir « regards croisés sur 40 ans de Zone franc », de passer brièvement en revue les réflexions que nous inspire la coopération monétaire à la fois historique, singulière et fructueuse au sein de notre Zone, à la lumière des évolutions économiques et financières mondiales.

Les accords de coopération monétaire entre la France et les Etats africains membres de la Zone franc, que nous commémorons aujourd’hui sont le symbole de la qualité et de la profondeur des liens économiques, culturels et politiques qui unissent l'Afrique à la France.

C'est au regard de ces relations privilégiées, qu'aux lendemains de leurs indépendances, les pays de la Zone franc ont fait le choix d'exercer en commun leur souveraineté monétaire, à travers la création de deux unions monétaires, l'une en Afrique centrale et l'autre en Afrique de l'Ouest, et également les Comores.

Les accords de coopérations signés le 23 novembre 1972 à Brazzaville en ce qui concerne les  Etats de l'Afrique Centrale et le 4 décembre 1973 à Dakar, pour les pays membres de l'Union Monétaire Ouest Africaine, font partie intégrante de l'histoire de la France avec l'Afrique, forgée au fil des siècles et qui repose sur une vision partagée du monde et des valeurs communes.

 

Pour les pays membres de la zone franc, le choix d'un régime de parité fixe avec la France était justifié par l'architecture financière internationale des années 60 et 70, fondée sur le système de Bretton Woods et caractérisé par des régimes de changes fixes.

Ce choix était également en cohérence avec la prépondérance des flux commerciaux et financiers avec la France dans les échanges extérieurs de ces pays.

Enfin, pour les Etats africains, nouvellement indépendants, il matérialisait la volonté de mettre en place un régime de change et une monnaie, bénéficiant de la confiance et de la crédibilité requises auprès des investisseurs étrangers, en vue de soutenir une croissance économique forte, durable et créatrice d'emplois.

Dans son évolution, la Zone franc a su faire preuve d’ingéniosité et d’adaptation face aux défis découlant des mutations de l’économie mondiale.

Ainsi et à titre d’exemple, l’Union Monétaire Ouest Africaine, s’est transformée en Union économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA),  au lendemain de la Conférence des chefs d’Etat de l’UMOA, réunie à Dakar, le 10 janvier 1994.

Devant la gravité de la crise qui frappait alors l’ensemble de la zone FCFA, nous étions déterminés à amener les Etats membres à entreprendre des réformes économiques de grande ampleur, afin de susciter la relance de la croissance, avec pour objectif, à moyen terme, l’accélération du processus d’intégration économique.

Il fallait créer une nouvelle Union, qui soit plus en phase avec l’environnement régional et international,  dans le cadre d’une politique commune d’intégration.

L’objectif de l’UEMOA était la réalisation d’une véritable Union douanière au sein de laquelle les personnes, les biens et les facteurs de production circuleraient sans droit et taxe à l’importation et sans la moindre restriction, avec un tarif extérieur commun en matière d’échanges avec les pays tiers.

C’est pourquoi, nous nous félicitions de la tenue de cette importante rencontre dont le thème est révélateur de l’appropriation par  les responsables des institutions d’émission de la Zone franc, du principe de réflexion prospective.

Honorables invités, Mesdames et Messieurs,

Quarante ans après leur signature, nous pouvons affirmer que les accords de coopération ont atteint leurs objectifs. Ils ont, en effet, offert un cadre de stabilité macroéconomique aux pays africains membres de la Zone franc et ils ont constitué un atout indéniable pour la consolidation des acquis du développement.

J’en connais toute l'importance pour avoir été, en tant que Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest, l'un des acteurs privilégiés chargés de la mise en œuvre de ces accords. Aujourd'hui, j’en mesure davantage la portée, en ma qualité de Chef d'Etat, soucieux des aspirations et du bien-être des populations. 

En matière de croissance économique, la plupart des pays de la Zone sont dans une dynamique d’accélération de la croissance, au moment où le monde connaît des difficultés, liées entre autres, à la crise de la dette en Europe, à la réduction des performances de certains pays émergents et à la faiblesse de la reprise aux Etats Unis.

Le taux de croissance du PIB dans la zone UEMOA devrait atteindre 7% en 2012, tiré notamment par le regain d’activités en Côte d’Ivoire suite à la crise postélectorale qu’elle a traversée. S’agissant de la Zone CEMAC, le taux de croissance est projeté à environ 6%, pour une croissance mondiale, revue à la baisse, par le Fonds Monétaire International, à hauteur de 3,5%. Les Comores ne sont pas en reste, au regard d’un regain de performance depuis 2008.

S’agissant de la stabilité des prix, la Zone franc se caractérise, depuis 40 ans, par des taux d’inflation moyen inférieur à 3%.

Cela a été possible grâce à l’arrimage à l’Euro et à la politique monétaire judicieuse conduite par nos Institutions d’émission. C’est le lieu de les féliciter pour la qualité du travail accompli.

Les accords de coopération monétaire ont également conféré au franc CFA une stabilité et une crédibilité avérée, réduisant ainsi les risques de spéculations et de volatilité excessive des termes de l'échange, qui ont parfois anéanti, au travers des crises de change, des décennies d'efforts de développement.

En outre, la Zone franc a montré une meilleure capacité d’atténuation de l’impact négatif des chocs exogènes et internes, qui ont affecté les économies des pays africains. J’en veux pour preuve, le constat que la Zone franc a été la région de l'Afrique où la chute de la croissance économique, du fait des conséquences de la crise financière internationale de 2008, a été la moins brutale.

C'est dire que les choix effectués par les pères fondateurs de la zone franc ont pleinement tenus leurs promesses et demeurent, aujourd'hui encore, parfaitement adaptés.

Je voudrais donc rendre hommage aux Chefs d’Etats Africains et Français successifs qui ont mis en place et supervisé la gestion de la Zone franc depuis 40 ans.

Afin que cette bonne dynamique s’inscrive dans la durée, nos Etats doivent rester engagés dans la poursuite de politiques budgétaires orientées vers l’impulsion de la croissance, tout en respectant les critères de convergence, dont le respect est gage de la stabilité macroéconomique et financière.

Je voudrais, à ce niveau, noter avec satisfaction que les problèmes structurels de viabilité des finances publiques, liés à l’endettement des pays de la Zone ont connu pour la plupart des solutions dans le cadre des mécanismes internationaux mis en place, notamment l’initiative d’allègement en faveur des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) et l’Initiative d’Allègement Multilatérale (IADM).

S’agissant du cas particulier de la Côte d’Ivoire qui a atteint le point d’achèvement en juin dernier, la France a joué un rôle important, aussi bien au sein des instances internationales qu’au niveau bilatéral pour parvenir à ce résultat. Je voudrais donc profiter de cette tribune pour réitérer mes remerciements aux Autorités Françaises.

Honorables invités,

Mesdames et Messieurs,

Les indicateurs de performance traduisent une bonne tenue des économies de notre Zone. Cependant, la majorité des pays est confrontée à une pauvreté galopante et à une insuffisance d’infrastructures socioéconomiques de qualité. Cette situation est aggravée par l’impact de la hausse des prix internationaux des denrées alimentaires et énergétiques.

C’est pourquoi, il est heureux que nos pays se soient engagés dans des politiques de promotion de la production locale, d’investissement public et d’incitation à l’initiative privée, pour parvenir à l’autosuffisance alimentaire, à se doter d’infrastructures de base solides, en vue de conforter la dynamique de croissance et  de réduire significativement la pauvreté.

Dans ces conditions, l’enjeu immédiat et à moyen terme de l’action publique, est de créer les conditions permettant de transformer la perspective prometteuse de croissance, en une réalité économique et sociale, pour améliorer les conditions de vie des populations et créer des emplois pour les jeunes.

Pour ce faire, la cérémonie d’aujourd’hui nous offre l'opportunité de renforcer nos convictions quant à la pertinence de la vision des pères fondateurs des unions monétaires, en approfondissant les réflexions sur l’avenir de la Zone Franc, au regard d’un certain nombre de problématiques, notamment :

-        l’accès au financement par les entreprises dans un contexte de  promotion de l’investissement privé ;

-        l’amélioration du climat des affaires, y compris la sécurisation des opérations financières ;

-        la gestion optimale des liquidités des banques ;

-        la forte dépendance des économies vis-à-vis des chocs extérieurs, des ressources naturelles non transformées et des productions agricoles ;

-        le projet de monnaie unique africaine à l'horizon 2028 décidée par les instances de l'OUA dans le traité d'Abuja.

 

Aujourd’hui, la rude compétition à l’échelle planétaire commande que les pays de la Zone franc procèdent à une évaluation rigoureuse de la coopération monétaire, pour intégrer les nouvelles donnes dans les choix stratégiques en matière de prise de décisions.

Cela est d’autant plus important que les récentes crises financières internationales et l’actualité en Europe nous obligent à être proactif,  à la fois, pour résister efficacement et solidairement à des éventuelles perturbations de l’environnement mais aussi et surtout, pour tirer profit des opportunités de notre appartenance à la Zone franc.

C’est pourquoi, nous devons capitaliser sur les acquis et développer des mécanismes novateurs, pour permettre une véritable impulsion de l’activité, basée sur des institutions d’émissions plus efficaces et un système financier qui joue pleinement son rôle dans le financement des économies.

De même, nous devons œuvrer à une meilleure coordination des mécanismes de surveillance, en tenant compte des spécificités de chaque sous-région.

Les perspectives économiques sont heureuses pour la zone franc au regard du potentiel insuffisamment valorisé.

Honorables invités, Mesdames et Messieurs,

 

L’heure de l’Afrique a sonné parce qu’elle doit jouer un rôle majeur dans la transformation de la structure de l’économie mondiale. Les pays de la Zone franc ne peuvent rester en marge de cette dynamique, qui doit irréversiblement conduire nos Etats à atteindre l’émergence à brève échéance.

Il s’agit d’un pari à notre portée, si nous œuvrons solidairement à garantir la stabilité et la paix, à promouvoir les actions de développement dans un environnement de gouvernance assaini, transparent et rassurant, avec l’appui de nos partenaires tant bilatéraux, multilatéraux que privés.

Je reste convaincu que ce grand ensemble humain, économique et financier, constitue un atout, pour nous permettre de léguer aux jeunes générations, comme un héritage fait de dignité et de fierté.

C’est sur ces mots que je voudrais clore mon propos, en réitérant mes remerciements à tous et à toutes et en souhaitant des échanges fructueux.

Vive la zone Franc, vive le développement de nos Etats.

Je vous remercie.


NOTE D'INFORMATION N°246

Mardi 16 Octobre 2012 - 14:30:49

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE

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                                                        NOTE D’INFORMATION / N° 246

                                                              (Paris, le   05 octobre  2012)

Le  Chef de l’Etat a ouvert le Colloque sur le 40ème anniversaire des accords de coopération monétaire de la zone franc à Paris

Le Président de la République, SEM. Alassane OUATTARA, a ouvert ce vendredi 05 Octobre 2012, en début d’après-midi à Bercy (Paris), un Colloque sur le thème : ‘’Regards croisés sur 40 ans de zone franc’’, à l’occasion de la célébration du 40ème anniversaire des accords de coopération monétaire de la Zone franc.

Intervenant à cette occasion, le Chef de l’Etat a indiqué que  les accords de coopération monétaire entre la France et les Etats africains membres de la Zone franc, signés en Novembre 1972 pour les Etats de l’Afrique Centrale et en Décembre 1973 pour ceux de l’Union Monétaire Ouest Africaine, sont « le symbole de la qualité et de la profondeur des liens économiques, culturels et politiques qui unissent l’Afrique à la France ».  

Il a souligné que la Zone franc, dans son évolution, a su faire preuve d’ingéniosité et d’adaptation face aux défis découlant des mutations de l’économie mondiale. Et 40 ans après, l’on peut affirmer que les accords de coopération ont atteint leurs objectifs. Car, ils ont offert aux pays membres de la Zone franc, un cadre de stabilité macroéconomique et  ont constitué un atout indéniable pour la consolidation des acquis du développement.

Cependant,  a relevé le Président Alassane OUATTARA, malgré une bonne tenue des économies de la Zone franc, eu égard aux indicateurs de performance, la majorité des pays est confrontée à une pauvreté galopante et à une insuffisance d’infrastructures socioéconomiques de qualité. Une situation aggravée par l’impact de la hausse des prix internationaux des denrées alimentaires et énergétiques.

C’est pourquoi, il s’est dit heureux que les pays de la zone franc se soient engagés dans des politiques de promotion de la production locale, d’investissement public et d’incitation à l’initiative privée pour  prévenir l’autosuffisance alimentaire, et à se doter d’infrastructures de base solides en vue de conforter la dynamique et de réduire significativement la pauvreté.

En outre, selon le Chef de l’Etat, la rude compétition à l’échelle planétaire commande que les pays de la Zone franc procèdent à une évaluation rigoureuse de la coopération monétaire pour intégrer les nouvelles donnes dans les choix stratégiques en matière de prise de décisions.

Pour finir, il a assuré que l’heure de l’Afrique a sonné, parce qu’elle doit jouer un rôle majeur dans la transformation de la structure de l’économie mondiale. Et les pays de la Zone franc ne sauraient rester en marge de cette dynamique qui doit irréversiblement conduire les Etats de la Zone à atteindre l’émergence à brève échéance.

Pour ce faire, les Etats de la Zone se doivent d’œuvrer solidairement à garantir la stabilité et la paix, à promouvoir les actions de développement dans un environnement de gouvernance assaini, transparent et rassurant avec l’appui des partenaires  bilatéraux, multilatéraux et privés.

Notons qu’avant cette allocution, le Président de la République qui a été accueilli à son arrivée à Bercy par le ministre français de l’Economie  et des Finances, Pierre Moscovici, a découvert la plaque dédiée à la mémoire de M. Abdoulaye FADIGA, ex-Gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), à qui il a d’ailleurs rendu un vibrant hommage.

Le Chef de l’Etat était accompagné par les Ministres d’Etat, Amadou Gon COULIBALY (Secrétaire Général de la Présidence de la République), Mabri TOIKEUSSE, (Plan et Développement) et des ministres Ally COULIBALY (Intégration Africaine) et Charles Koffi DIBY (Economie et Finances).

 

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COMMUNIQUE DU PRESIDENT

Jeudi 4 Octobre 2012 - 14:25:11

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Communiqué de LA PreSIDENCE DE LA REPUBLIQUE

 

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, se rendra à Paris ce mercredi 3 octobre 2012, où il participera, à l’invitation des autorités françaises, à la commémoration du 40ème anniversaire des accords de coopération monétaire de la zone franc.

A cette occasion, le Chef de l’Etat prononcera, le vendredi 5 octobre 2012, un discours sur le thème «  Regards croisés sur 40 ans de Zone franc ».

Le Chef de l’Etat regagnera Abidjan le dimanche 7 octobre.

 

Fait à Abidjan, le 2 octobre 2012


NOTE D'INFORMATION N°245

Jeudi 4 Octobre 2012 - 14:17:6

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                                    NOTE D’INFORMATION / N° 245

                                       (Abidjan, le 02 octobre 2012)

 

Le Chef de l’Etat a reçu en audience la Présidente du Partenariat mondial pour l’Education, après avoir présidé un Conseil des Ministres.

Le Président de la République, SEM Alassane OUATTARA a reçu en audience, à la mi- journée de ce mardi 2 octobre 2012, Mme Carol BELLAMY, Présidente du Conseil d’Administration du Partenariat Mondial pour l’Education.

Au sortir de la rencontre, Mme BELLAMY a révélé que son entretien avec le Chef de l’Etat a porté sur ‘’Comment investir’’ dans l’éducation de base, l’éducation primaire. L’ancienne Directrice de l’UNICEF (1995 – 2005) dit avoir noté l’attachement et l’engagement du Président Alassane OUATTARA en faveur de l’éducation et de la scolarisation des enfants.

Elle a ajouté que l’UNICEF se propose d’octroyer 40 millions de dollars à la Côte d’Ivoire pour aider à la résolution des problèmes liés à ce secteur ; tout en précisant qu’outre l’éducation de base, l’enseignement secondaire et supérieur fait également partie de son Organisation.

Mme Kandia CAMARA et M. CISSE Ibrahim Bacongo, respectivement Ministres de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur, ont assisté à l’audience.

Avant de recevoir Mme BELLAMY, le Président de la République a présidé dans la matinée, de 10h20 à 12h 45, un Conseil des Ministres.

L’on retiendra du point de presse fait par le Ministre KONE Bruno, Porte- parole du gouvernement, deux décisions majeures : l’adoption du projet de budget pour l’année 2013 d’une part, et la date du lancement de la campagne Café- Cacao 2012 - 2013 ainsi que le nouveau prix garanti aux producteurs, d’autre part.

Ainsi, le projet de budget 2013 s’équilibre en recettes et en dépenses à 3814 milliards de F CFA, soit une augmentation de l’ordre de 17% par rapport à cette année 2012.

Selon le Ministre KONE Bruno, c’est la première fois depuis 10 ans que le budget est adopté à bonne date. Il a ajouté qu’il sera transmis à l’Assemblée Nationale qui, en définitive, l’adoptera conformément à la réglementation en vigueur.

Le Porte-parole du gouvernement a également révélé que dans ce budget prévisionnel, 1031 milliards de F CFA seront consacrés aux investissements contre 600 milliards cette année. Pour ce qui est du plan d’investissement 2012 – 2015, 4800 milliards de F CFA sont prévus, dont 3392,3 milliards de F CFA sont déjà acquis. Tout ceci montre, selon le Porte-parole du gouvernement , que notre économie se porte bien.

S’agissant du binôme Café – Cacao, le gouvernement a retenu le 3 octobre 2012, comme date du lancement officiel de la campagne de commercialisation. Le Conseil des Ministres a aussi décidé que le prix garanti au producteur soit de 60% du prix de référence CAF et du système de vente anticipé des productions.

L’autre décision importante concerne l’approbation du barème et du prix garanti, fixé à 725 F CFA par kilo, au producteur, pour la campagne 2012 – 2013 ; de même que la fixation d’un taux unique et identique du DUS (Droit Unique de Sortie) aussi bien pour les fèves que pour les produits transformés.

Le Chef de l’Etat a insisté, selon le Porte- parole du gouvernement, pour que toutes ces mesures annoncées soient effectivement appliquées sur le terrain.

 

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NOTE D'INFORMATION N°244

Mardi 2 Octobre 2012 - 13:45:24

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                                  NOTE D’INFORMATION/N°244

                                 (Abidjan, le 1er Octobre 2012)

La Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation reçue par le Chef de l’Etat

Le Président de la République, SEM. Alassane OUATTARA, a reçu en audience, ce Lundi 1er Octobre 2012 en fin d’après-midi, au Palais de la Présidence de la République, la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR), conduite par son Président, M. Charles KONAN BANNY.

Au sortir de cette audience qui a duré 1h30mn, M. KONAN BANNY a indiqué être venu rendre compte, au Chef de l’Etat, des pré-concertations menées par le Comité exécutif de la CDVR avec les couches vives de la Nation à la suite des tensions constatées dans le pays.

Pour le Président de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, les Ivoiriens sont préoccupés par cette situation de tension qui prévaut dans le pays. Aussi, souhaite-t-il que des initiatives soient prises par le Chef de l’Etat, afin que les Ivoiriens se parlent et dialoguent pour un apaisement du climat social.

Notons que Ministre auprès du Président de la République chargé des Relations avec les Institution, M. Albert AGGREY, a assisté à cette audience.

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rexona
Abidjan
Pensée du jour
Leurs sourires sont d'or et leur vie de misère . ..

Transmis par Lucile C.
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